L’arbre de Kyôgen
Kyôgen a dit :
« Le zen est comme un homme qui, s’accrochant désespérément à un arbre par les dents au-dessus d’un précipice, ses mains ne s’agrippant plus à rien, ses pieds ne reposant plus sur rien, entendrait soudain quelqu’un lui demander « Eh, l’ami ! Pourquoi Boddhidharma est-il venu d’Inde en Chine ? » S’il ne répond pas il échoue à sa mission, et s’il répond il tombe et se tue. »
Alors, que faire ?
Koan extrait du « Mu Mon Kan », titre japonisé d’un recueil chinois, le « Wu Men Kuan » (« La Barrière Sans Porte ») du XIIIe siècle, rassemblant de très vieux koans qu’utilisait Ekai, aussi appelé Wu Men, lors de son enseignement du Zen.
